À l’heure de la rentrée parlementaire, peut-on vraiment croire à la « rupture » Lecornu ?

À l'heure de la rentrée parlementaire, peut-on vraiment croire à la « rupture » Lecornu ?

À l’heure de la rentrée parlementaire, peut-on vraiment croire à la « rupture » Lecornu ?

Une rentrée parlementaire scrutée de près et aux interrogations multiples. La France se dotera-t-elle d’un budget à la fin décembre ou devra-t-elle repasser par la case « loi spéciale » permettant, temporairement, de lever l’impôt afin de financer les services publics ? Le Premier ministre survivra-t-il à l’automne, malgré les menaces de censure pesant sur lui ? Une dissolution est-elle envisageable avant les municipales de mars prochain ? Qu’en sera-t-il des « ruptures » promises par Sébastien Lecornu lors de son installation à Matignon ? Autant de questions s’amoncelant sur les pupitres des députés. Certains ont déjà des réponses à apporter, sans forcément se bercer unanimement d’illusions sur les changements promis.

Anne-Laure Blin (Les Républicains, Maine-et-Loire) ajoute la revalorisation du travail, une réforme de l’assistanat, la sécurité du quotidien, la lutte contre l’immigration. « C’est ce qu’attendent nos concitoyens. On doit avoir le courage de les écouter et d’agir dans le sens qu’ils veulent, quel que soit le banc où l’on siège. Je porte la parole d’habitants de ma circonscription. Le pays s’appauvrit malgré des richesses extraordinaires. Les Français ont en assez d’un État qui contraint plus qu’il n’accompagne. »


Articles liés