Vote de confiance à Bayrou : pour moi, c’est non

Vote de confiance à Bayrou : pour moi, c'est non

Vote de confiance à Bayrou : pour moi, c’est non

La confiance, elle ne se décrète pas. Elle se gagne et se mérite. Elle se mérite par des actes, par des preuves concrètes, par une volonté claire d’agir – et d’agir sans calcul, sans intérêt personnel.

Alors très concrètement. Est-ce que les 9 derniers mois écoulés permettent de répondre positivement à cette question simple : Faites-vous confiance au Premier ministre pour conduire la politique de France ? Pour moi, c’est non.

Je ne fais pas partie de ceux qui se servent et vont se servir d’agit-prop pour saper nos fondations ou attiser le chaos. Il faudra faire preuve d’autorité à leur égard.

Comme beaucoup de Français, je suis de ceux qui veulent une vision. Une vision courageuse. Une vision assumée. Une vision de droite, au service de la France.

Une droite de vérité. Une droite d’action. Une droite de résultats.

Oui, la France est dans l’impasse.

Et je le dis d’autant que dès mon arrivée en 2020, à l’occasion du 1er budget que j’ai eu à examiner, j’ai écrit pour expliquer mon vote : « Je ne peux pas voter ce budget (celui de 2021)… trop de dépenses de fonctionnement, sans financements, sans contreparties. »
Et quatre ans plus tard ? Rien n’a changé. Pire : la situation s’est encore dégradée.
Alors non, je ne peux pas accorder ma confiance aux mêmes qui ont créé la situation dans laquelle nous sommes.

 Je ne peux pas accorder ma confiance à un gouvernement qui ne connaît qu’un seul réflexe : augmenter les impôts, jamais faire d’économies ;
 Je ne peux pas accorder ma confiance à un gouvernement qui stigmatise et culpabilise toujours les mêmes : ceux qui tiennent notre pays debout.
 Je ne peux pas accorder ma confiance à un gouvernement qui se laisse dicter ses décisions par une technocratie hors sol, au détriment de la France qui travaille ;
 Je ne peux pas accorder ma confiance à un gouvernement qui a refusé d’entendre nos propositions pour trouver 40 milliards d’économies – sur la fraude, les abus, la bureaucratie, l’immigration incontrôlée, l’assistanat ;

Ce soir, nous n’avons plus de gouvernement.

Mais nous avons une France résolue. Une France qui saura se relever si elle s’en donne les moyens.
Alors, retroussons nous les manches. Bâtissons un programme de droite qui conduira la France sur le chemin du redressement.

J’aime mon pays. Je me bats pour lui. Et je me bats pour Vous.

C’est ma conviction, c’est mon engagement, c’est mon devoir. Je n’ai pas l’intention de lâcher.