Soutenir nos pharmacies est un impératif.

Soutenir nos pharmacies est un impératif.

Soutenir nos pharmacies est un impératif.

Depuis plusieurs mois, les pharmaciens sont mobilisés contre la publication de l’arrêté de réduction des marges et aux négociations relatives aux prix des médicaments.

J’ai rencontré plusieurs d’entre eux dans notre territoire et ai reçu également la semaine dernière plusieurs de leurs représentants auxquels j’ai renouvelé mon soutien.

Dès cet été, sans discontinuer, j’ai œuvré auprès du ministère pour suspendre ces initiatives dévastatrices pour nos officines.

Si évidemment le contexte budgétaire est tendu, je réfute l’idée que des arbitrages administratifs se fassent toujours en défaveur de ceux qui portent notre pays à bout de bras. Il est hors de question de fragiliser nos officines de campagne alors même que l’accès aux soins est de plus en plus difficile partout dans notre Anjou.

Si la situation politique ouvre la voie à un nouveau gouvernement, il me semble primordial que le contrat gouvernemental auquel j’aspire, contienne noir sur blanc la suspension de cet arrêté. Car tout comme eux, je suis persuadée que cette mesure va profondément affecter l’équilibre des officines, réduire la qualité des services rendus à la population et, à terme, désorganiser ce maillon indispensable de notre système de santé.

Un travail de fond et de réflexion devra aussi, selon moi être engagé pour répondre à la question cruciale de la réelle équité qui doit exister pour tous les patients et les professionnels, des conséquences de la généralisation du tiers payant ainsi que sur des dépenses de santé indues organisées par un système social trop généreux et parfois très injuste.

Sans relâche, je porte le message qu’il faut très rapidement leur envoyer un signal fort en gage de reconnaissance, ainsi qu’à leurs équipes et pour assurer un soutien sans faille à nos officines, et ceux qui les portent, essentielles à la vie de nos territoires ruraux.


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