Reprendre le contrôle et lutter contre l’agencification de l’État : Il faut absolument poursuivre la rationalisation
Cette semaine, la commission des Finances examinait une proposition de loi sur la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État.
Un débat important auquel j’ai naturellement participé compte tenu du travail que j’effectue en ce moment sur la rationalisation des opérateurs et agences de l’Etat.
Une occasion aussi de rappeler qu’à mon initiative, et celle de mon groupe de La Droite Républicaine, notre assemblée a adopté le 22 janvier dernier une proposition de résolution pour mettre un coup d’arrêt à la prolifération de nouvelles agences, comités et structures en tout genre.
Un signal clair pour engager la rationalisation du paysage bureaucratique et technocratique de notre pays.
Car l’agilité, la performance et l’efficacité ne devraient jamais être des gros mots dans l’action publique.
Or aujourd’hui, notre système décisionnel est devenu si complexe qu’il est parfois impossible de savoir qui décide, pourquoi, et même qui fait quoi. Les structures se multiplient, les compétences s’entremêlent, et les missions se superposent entre agences, État et collectivités territoriales, créant un véritable enchevêtrement administratif.
Cette dérive bureaucratique n’est plus soutenable.
À l’occasion de ce texte, j’ai donc rappelé la nécessité d’aller plus loin dans la rationalisation de l’action publique et de mettre fin à l’« agencification » massive de l’État. Une exigence de lisibilité, de transparence démocratique, mais aussi de responsabilité budgétaire.
Enfin, une question centrale demeure : celle du pilotage. Qui dirige réellement ces structures ? Les élus de la Nation doivent pouvoir exercer un contrôle clair et effectif. Car les décisions publiques ne peuvent ni se diluer dans des structures opaques, ni s’éloigner de la volonté démocratique et de celle du peuple.








