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Mes 2 premiers votes

Mes 2 premiers votes

Ce mardi après-midi, à l’issue des questions au gouvernement, je participais à mes deux premiers votes. Deux textes étaient soumis à notre examen.

Le premier relatif aux conditions de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques en cas de danger sanitaire pour les betteraves sucrières.
Je sais que ce texte a fait l’objet de longues discussions y compris dans le débat public.

Pour résumer la question qui nous était posée : peut-on réintroduire un produit phytosanitaire pour lutter contre l’invasion de puceron qui met aujourd’hui en péril la filière française betteravière mais parallèlement qui pourrait affecter nos abeilles ?
Avant mon vote, j’ai souhaité interroger nos apiculteurs. Je partage leur conviction que le vote de cette semaine ne doit pas être la porte ouverte à la réintroduction de certaines substances.

J’ai voté pour ce texte car le fait est que, même si notre territoire n’est pas concerné par les plans de betteraves, cette industrie d’excellence française est en grande souffrance.

En 2016, le législateur a souhaité interdire purement et simplement cette molécule sans réfléchir à sa substitution.

Et pendant 4 ans, la recherche en ce domaine n’a pas avancé !

Compte tenu de cette situation, j’ai souhaité manifester par mon vote un soutien à nos agriculteurs.

Pour autant, je redis qu’il est impératif que les connaissances scientifiques se développent pour parvenir à une situation d’équilibre qui garantisse la viabilité de nos cultures tout en protégeant l’avenir de nos espèces.

Le second texte était un texte fourre-tout pour une « accélération et simplification de l’action publique ».

Malheureusement loin de vouloir simplifier notre vie quotidienne, ce projet de loi regroupait des thèmes disparates, très différents et pour certains sujets inadmissibles.

Même si certaines dispositions vont dans le bon sens, d’autres ne me semblaient absolument pas pertinentes notamment par rapport à l’éolien ou à la problématique des squats (la voie de fait n’est toujours pas reconnue !). J’ai donc voté contre.

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