Ma question au gouvernement sur l’armement prévu pour les futures Frégates de Défense et d’Intervention (FDI)
Dans un contexte d’incertitudes géopolitiques mettant en évidence un réel besoin de réarmement des armées française et européenne, la Marine nationale vise un objectif de 15 frégates de premier rang d’ici à 2030.
Alors que les Ces FDI, frégates hautement technologiques, doivent à terme remplacer les frégates légères furtives de classe La Fayette. Bien que ces navires rencontrent un succès à l’export, leur arrivée se fait attendre pour le territoire national, alors même que la Grèce, qui a passé commande en 2021, recevra ses bâtiments dès l’année prochaine.
En outre, les FDI destinées à l’exportation sont mieux armées, disposant d’un nombre doublé de cellules de lancement, démontrant la possibilité d’un renforcement de leur armement. La presse spécialisée rapporte qu’une étude portant sur l’ajout de trois frégates supplémentaires est en cours, allongeant d’autant des délais de production déjà difficilement compressibles pour les chantiers de Lorient. Or l’urgence est de mise.
Compte tenu de l’importance de ce sujet pour notre défense nationale, j’ai interrogé le gouvernement sur ses intentions quant à l’augmentation le nombre de cellules de lancement sur les FDI destinées à la Marine nationale ou si, à défaut, des prospectives sont menées en ce sens.









