L’assemblée nationale adopte un 1er acte de salubrité administrative
La journée parlementaire du groupe de La Droite Républicaine avait mis à l’ordre du jour la ma proposition de résolution, visant à lutter contre le phénomène d’agencification de l’État. A 136 voix contre 88 voix, l’Assemblée nationale a marqué une étape décisive pour reprendre le contrôle sur une bureaucratie devenue incompréhensible, illisible et coûteuse.
Depuis trop longtemps, l’État répond à chaque problématique – presque par réflexe pavlovien - par la création d’une structure nouvelle : observatoires, hauts conseils, autorités ou agences…. Et ce phénomène induit très clairement la fragmentation de l’action publique, avec des missions redondantes et surtout un fonctionnement de l’État français totalement opaque, y compris pour les administrations elles-mêmes.
Réduire la bureaucratie inutile n’est pas un affaiblissement de la puissance publique, mais une condition sine qua non de son efficacité. Les Français attendent que les politiques publiques émanent d’un État agile capable de décider avec bon sens et de dépenser l’argent des contribuables avec discernement.
Une étape importante a donc été franchie aujourd’hui car cette résolution affirme clairement une volonté de rompre avec un fonctionnement administratif titanesque au profit d’une volonté et d’un courage politique qui replace les élus du peuple au cœur du mécanisme de décisions.
Depuis plusieurs années, je travaille sur ces sujets car je ne sais que trop – avec les nombreux témoignages de mes concitoyens – que les Français ne supportent plus que la technocratie et la bureaucratie de notre pays soient un État dans l’État.









