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Proposition de loi « condition animale » : sous un titre très poli se cache une idéologique jusqu'au boutiste

Proposition de loi « condition animale » : sous un titre très poli se cache une idéologique jusqu’au boutiste

A l’issue des questions au gouvernement, avait lieu hier le vote définitif du texte appelé très poliment « contre la maltraitance animale ».

Depuis plusieurs semaines, la thématique du « bien-être animal » s’impose de plus en plus au débat public. Qui peut être favorable à la maltraitance ? Qui peut être opposé au bien-être de nos animaux ? Bien évidemment personne !

Mais pourtant sous couverts des bonnes intentions de protéger les animaux se cachent d’importants réseaux (des partis - en tête EEVL ou le parti animaliste - ou des lobbys - idéologiques et financiers) qui profitent de la cause pour imposer en réalité leur vision d’une société où l’Homme et l’animal seraient égaux. Une idéologie qui est en fait un véritable intégrisme écologique instauré par des mouvements extrémistes à l’image des « végans » ou des antispécistes qui veulent imposer un – LEUR – mode de vie « sans viande ».

Dès le début de mon mandat, je me suis mobilisée contre les multiples attaques contre la ruralité. Car oui, elles ne peuvent pas rester sans réponse et sans réaction. La tentative du RIP et les initiatives fréquentes contre la chasse, les actes de violence contre les filières d’élevage et de viande, l’agribashing récurrent sont autant d’illustrations de la pression idéologique que l’on tente de nous imposer.

Je refuse qu’une minorité – fût-ce t’elle bruyante – poursuive sa vague destructrice de notre art de vivre et de nos traditions millénaires.

Certains points vont dans le bon sens dans ce texte bien sûr mais en réalité la pensée sous-jacente est plus profonde et plus perverse.
Souscrire à cette idéologie aujourd’hui, c’est admettre que demain nous devrons poursuivre et aller encore plus loin en interdisant les animaux de compagnie, les élevages, les zoos, les spectacles avec animaux tel le Cadre Noir chez nous ou encore le Puy du Fou, etc.

Alors pour moi c’est non. J’ai voulu aller plus loin que le simple titre politiquement correct de cette proposition de loi et en toute conscience, et en toute confiance à l’égard des acteurs des filières animales, j’ai voté contre ce texte.

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