Face à la délinquance du quotidien, je soutiens le renforcement de l’autorité de l’État

Face à la délinquance du quotidien, je soutiens le renforcement de l'autorité de l'État

Face à la délinquance du quotidien, je soutiens le renforcement de l’autorité de l’État

Face à une violence toujours plus décomplexée et à un ensauvagement grandissant, l’attente de fermeté de la part de l’État est légitime. C’est tout le sens de l’adoption par le Parlement de 2 textes régaliens majeurs, conçus pour apporter une réponse globale et ferme tout en protégeant nos forces de l’ordre.

Parce qu’il n’est pas possible de demander à nos policiers et nos gendarmes de nous protéger sans leur accorder notre entière confiance, le premier volet régalien adopté la semaine dernière à l’initiative du groupe Droite Républicaine vient consolider leur action sur le terrain en posant un cadre juridique clair dans le cadre de l’utilisation de leur arme de service pour légitime défense. Il s’agit, en effet, d’éviter que le policier ou gendarme soit « systématiquement présumé coupable » ou inquiété par défaut dès lors qu’il a été contraint de faire usage de son arme pour se défendre ou défendre nos citoyens.

Le second volet régalien réside dans le Projet de loi « RIPOST » adopté ce jour qui apporte des réponses concrètes aux nouvelles formes de délinquance qui empoisonnent le quotidien de nos concitoyens et portent atteinte à la tranquillité publique.

La délinquance du quotidien est devenue insupportable pour des millions de Français qui aspirent simplement à vivre librement et en sécurité à proximité de chez eux. La recrudescence des rodéos urbains, la banalisation de l’usage détourné du protoxyde d’azote, la multiplication des refus d’obtempérer, les occupations illégales de terrains par les gens du voyage ou encore le non-respect des règles lors des rave-parties sont autant de manifestations d’une délinquance du quotidien qui progresse et altère durablement notre qualité de vie. 

C’est pourquoi, le texte qui vient d’être adopté est essentiel. Il traduit une volonté claire : doter nos forces de l’ordre, notre justice et les autorités locales d’outils d’investigation, de prévention et de répression renforcés afin d’assurer une protection plus efficace de chacun.

  • Pénalisation du protoxyde d’azote ("gaz hilarant") : L’inhalation devient un délit puni de 1 an de prison et 3 750 € d’amende et la conduite sous l’emprise de protoxyde d’azote est passible de 3 ans de prison et 9 000 € d’amende
  • Rodéos urbains : amende de 800 euros, saisie et destruction des véhicules
  • Encadrement des « free parties » et raves illégales : Création d’une amende pour les participants allant de 1 000 € à 2 500 €
  • Usage de mortiers d’artifice : Le transport et la détention illicites de mortiers d’artifice (utilisés comme armes contre les forces de l’ordre) deviennent passibles d’une peine maximale de 3 ans de réclusion
  • Facilitation de l’expulsion des squatters dans les meublés de tourisme pour mettre fin rapidement à l’occupation illégale
  • Vidéoprotection algorithmique (VSA) : Extension de l’utilisation d’algorithmes de détection automatique d’événements suspects ou dangereux en temps réel (notamment pour repérer les rodéos urbains ou sécuriser les abords des bâtiments ouverts au public)
  • Fouilles renforcées aux frontières

Par ces textes, le Parlement adresse un message clair : soutenir nos forces de l’ordre et leur donner les moyens de réaffirmer l’autorité de l’État, une autorité qui devra ensuite se traduire pleinement dans l’exécution effective des décisions de justice.


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