Ce que j’ai dit aux Rencontres économiques des Métiers d’art
Ce jeudi, j’ai été invitée à la troisième édition des Rencontres économiques des Métiers d’art à la Maison de la Chimie.
Rendez-vous consacré à l’enjeu économique et territorial des Métiers d’art, l’événement a rassemblé plusieurs centaines d’acteurs économiques, politiques, institutionnels et sociaux.
A cette occasion, en tant que député rural (et fière de l’être !) et aussi présidente du groupe d’études commerces, artisanat et métiers d’art de l’Assemblée nationale, j’ai insisté sur le rôle fondamental de ces artisans souvent isolés, implantés « au détour d’un chemin de campagne », qui entretiennent le patrimoine et font vivre l’économie locale.
Car pour moi, la réponse n’est pas normative mais repose sur la confiance : « On n’a pas besoin d’argent […], on a simplement besoin de rendre la compétitivité à des gens qui savent faire et que le monde entier nous envie. »
Oui, je le réaffirme ma conviction profonde est que pour soutenir nos artisans et singulièrement ceux de "l’artisanat d’art", il est indispensable d’instaurer un climat de confiance et de lever les freins administratifs qui pèsent sur les entrepreneurs.
Chez nous ou à Paris, je continue à être la porte-voix des réalités du terrain. Mon devoir est de protéger notre terreau qui est d’une richesse extraordinaire pour que notre excellence française continue de rayonner.












